07 mars 2012
La semaine pour les alternatives aux pesticides
Bonjour,
Du 20 au 30 mars se déroule la semaine pour les alternatives aux pesticides.
Voici un de mes précédents articles sur les pesticides: A quand la fin des pesticides?
16 février 2012
Alimentons 2012!
Bonjour,
J'ai reçu le dernier numéro de Nature et progrès. Le dossier est Campagne "Alimentons 2012": nourrir les régions et la démocratie. Cette campagne a pour objectif d'interpeller le politique sur la relocalisation des approvisionnements. Actuellement, la production agricole intensive avec des OGM, des pesticides et des moyens hyper-sophistiqués trouve ses limites. Les modèles sur lesquels reposent actuellement la production, la transformation et la commercialisation des productions agricoles fonctionnent mal:
70% des personnes qui souffrent de famine sont des paysans!
Notre alimentation, comme les terres agricoles, ne sauraient demeurer un enjeu de spéculation commerciale et boursière.
Le dossier comporte 7 chapitres:
- Alimentons 2012, une question de souveraineté alimentaire
- Alimentons 2012, étendre la proximité pour alimenter la démocratie
- Pauvreé, le retour des droits d'usage
- Quelle(s) agriculture(s) pour nous nourrir sans détruire?
- Territoires Bio, de la terre à l'assiette
- Groupement d'achat, la consommation cohérente
- Semences, la souveraineté abandonnée
Bibliographie:
Géopilitique de la faim, Josué De Castro, les éditions ouvrières, 1962
Le monde n'est pas une marchandise, José Bové, François Dufour, La découverte, 2000
L'agriculture, talon d'achille de la mondialisation, jacques Berthelot, L'Harmattan, 2001
Le terrorisme alimentaire, comment les multinationales affament le Tiers monde, Vandana Shiva, Fayard, 2001
L'empire de la honte, Jean Ziegler, Fayard, 2005
La consommation responsable, écosociété, 2007
La faim pourquoi?, François de Ravignan, la découverte, 1983, réedition 2009
La riposte des paysans, Silvia Pérez Vitoria, Actes Sud, 2010
Destruction massive, géopolitique de la faim, Jean Ziegler, Le Seuil, 2011
Famine au Sud Malbouffe au Nord, Marc Dufumier, Nil éditions, 2012
Pour signer la pétition, cliquez ici!
13 février 2012
Action en Birmanie
Bonjour,
Aujourd'hui, je voudrais relier un appel à dons de l'association lilloise Cadrasie. L'association d'aide au développement Cadrasie développe depuis le passage ducyclone Nargis en 2008, un projet d'aide au développement dans le village, de Tadarchaung, en Birmanie. En 2012, le projet est de reconstruire les maisons détruites par le cyclone et de reloger les familles.
En ce moment, les 10 premières maisons sont en construction. Les matériaux utilisés sont achetés dans les villages voisins. Les dix premières familles relogées ont été tirées au sort. Les maisons sont construites par le menuisier du village, aidé des futurs propriétaires. La réalisation d'une maison coûte 800 à 1000€. Elle nécessite trois semaines de travaux.
Ce chantier est en bonne voie... Mais l'association souhaiteraient poursuivre cette action afin de reloger la dizaine de familles restantes avant la mousson 2012.
C'est pourquoi, il lance un nouvel appel à votre générosité en partenariat avec la Fondation de Lille qui gère les dons.
Envoyez vos dons à l'ordre de "la fondations Lille-Cadrasie" à
La fondation de Lille
99 rue Saint Sauveur
B.P 667
59033 Lille cedex
A joindre les coordonnées suivantes:
Nom, prénom:
Tel:
portable:
montant du don:
Adresse où doit-être envoyé le reçu fiscal (déduction fiscal de 66% du montant du dons):
23 novembre 2011
Libérons les semences fermières!
Bonjour,
En lisant le dernier numéro de Nature et Progrès, j'ai trouvé un appel à mobilisation citoyenne pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs par la libération des semences paysannes et fermières.
La campagne en quelques mots…
Quelques mots pour résumer notre campagne
Les semences produites et utilisées par les paysans :
- une multitude de variétés diversifiées et localement adaptées
- biens collectifs
- droits d’usage collectifs
Les semences produites par l’industrie semencière :
- un nombre limité de variétés standardisées
- droit de propriété privé
- brevets, certificat d’obtention végétale…
- confiscation du vivant, OGM…
==> Il est donc urgent de faire reconnaître les droits des paysans sur leurs semences :
- de les produire
- de les utiliser
- de les échanger
- de les vendre
- de les protéger
Pour une loi de reconnaissance positive des droits des agriculteurs par la libération des semences paysannes et fermieres
Soutenez la campagne nationale!
http://semonslabiodiversite.com
11 novembre 2011
pétition: non à l'augmentation de la TVA du livre!!
Le gouvernement français vient de passer la TVA du livre de 5,5 % à 7... au même titre que celui des vendeurs de pizzas ou de hamburgers.
MAIS, NON ! LE LIVRE N'EST PAS UN HAMBURGER !!!!!!!!!!!!!!
Le livre n’est pas un objet comme les autres. C’est l’objet le plus intime qui soit, celui qui nous accompagne partout, tout le temps, sous tous les climats, durant notre vie, jusqu’aux endroits les plus interdits. Un objet si proche de nous, si lié à nous, que les pulsions ou répulsions (ce qui représente sensiblement la même chose) que nous tissons avec lui nous sont si passionnels, si entiers et si puissants, qu’elles en parviennent à nous surpasser.

Depuis notre enfance, le livre nous ouvre les portes d’un imaginaire qui nous tire par le haut d’un réel bien bas qu’il nous est plus en plus difficile à supporter. C’est lui qui nous prépare à nos premiers émois amoureux et qui nous exerce aux expériences les plus heureuses et les plus tragiques qui jalonneront bientôt nos existences.
Les livres, c’est la gomme abstractive de toutes les inégalités. C’est l’identique voyage offert aux riches ou aux pauvres, invalides ou non, jeunes ou âgés, depuis un fauteuil roulant ou de salon, un lit conjugal encore tiède ou d’hôpital glacé, depuis le banc d’un square ou d’un refuge, ou d’une cellule.
Les livres, c’est de l’émotion en mots, du rêve en pages, de la vie en chapitres. Les livres, c’est une seconde vie qui vous tient à la peau et à l’âme, telle une seconde peau, qui vous est si douce que vous vous sentez épris d’une irrépressible envie de la faire partager à celles et ceux que vous aimez ou qui vous sont proches. Un livre, c’est du lien social noble, de l’humanité pure ; c’est de l’amitié et de l’amour.
.Recommander un livre, c’est comme partager un plat. C’est une odeur, un toucher et d’imperceptibles impressions profondes qui nous font grandir ensemble vers une même voie d’humanité. C’est de l’intimité pure, de la considération absolue et du respect aux autres. Un livre, c’est des sons et des images qui surgissent de toute part pour nous mettre en émois.
A l’instar d’un boucher, d’un charcutier ou d’un boulanger, le libraire est un petit artisan qui connaît bien toutes ces sensations. Il sait combien son métier est de connaître les produits qu’il conseille, après les avoir préalablement sélectionnés, goûtés et testés. Il sait aussi combien ce qu’il propose se doit de contribuer au bonheur et à l’éveil des sens individuels, et in fine, à la société toute entière. Dans électeur, après tout, n’y a-t-il point « lecteur » ?
Mais le libraire sait aussi combien, plus important encore que le livre, est l’échange amical avec un lecteur, un bon repas partagé entre amis ou le sublime d’une nuit d’amour. Car, après tout, les livres ne sont que des tremplins, des portes grandes ouvertes sur le monde, sur l’humanité et sur la vie.
Voici pourquoi, amateurs de livres et de littérature, il nous faudra toujours combattre et demeurer vigilants pour que subsistent toujours, et toujours plus, en nous et dans chaque foyer, ces ouvertures sur nos imaginaire et sur l’Autre…
A CE TITRE, LE LIVRE DOIT ETRE CONSIDERE COMME UN OBJET DE PREMIERE NECESSITE... NECESSITE VITALE, HUMAINE ET DEMOCRATIQUE !!!
VOTONS NON !!!!
Les signataires
Pour signer la pétition, cliquez ici!!!
09 mai 2011
Devine qui vient nicher chez moi?
Cette enquête nationale organisée par la LPO vise à collecter des informations sur l'occupation des nichoirs par espèce et par type de nichoirs, à développer les nichoirs les mieux adaptés aux espèces en déclin et à évaluer l'impact des changements climatiques sur la reproduction des oiseaux.
Elle concerne les oiseaux communs des jardins (mésanges, rouge-gorges, rouge-queues, etc.) mais aussi les espèces faisant l'objet de programmes de conservation par la pose de nichoirs adaptés (chevêche, petit-duc scops, rolliers, huppe, etc.)
Ce suivi à long terme permettra aussi de déterminer des tendances d'évolution pour ces espèces, de mieux connaître l'évolution de leurs populations et d'anticiper le déclin des plus menacées en faisant la promotion des nichoirs les plus efficaces.
Les résultats alimenteront également le futur Observatoire des oiseaux des Jardins.
Accéder et participer. Devine qui vient nicher chez moi ?
Dans mon prochain, je vous parlerai des nichoirs et comment les fabriquer.




